3 comédies à voir : une dramatique, une romantique et une tout court.

THIS IS WHERE I LEAVE YOU

2014, de Shawn Levy - avec Jason Bateman, Tina Fey, Jane Fonda, Adam Driver, Rose Byrne, Corey Stoll et Connie Britton.


Non mais avez-vous vu ce casting ? C'est la seule raison qui m'a motivée à regarder ce film parce que je n'avais strictement jamais entendu parler de lui. Je suis simplement tombée sur l'affiche dans ma timeline Facebook et je me suis dit que je devais voir ceci juste à cause de tous ces acteurs. Bon bah voilà, c'est fait. Ce n'est pas un gros film, simplement une comédie dramatique familiale sans prétention mais intéressante rien que pour le cynisme de Jason Bateman. J'adore ce type. En revanche, Tina Fey manque de folie (elle est même franchement fade), Jane Fonda est trop cool et Adam Driver fait trop du Adam de Girls.
En gros, à la mort de leur père, quatre enfants se retrouvent dans la maison de leur enfance auprès de leur mère et il va se passer plein de choses et de révélations en tout genre en l'espace d'une semaine. Bon, voilà, disons que c'est un film de dimanche soir. C'est sympathique, ça divertit et puis ça vous parle si vous aimez les fresques familiales un peu drôles.


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BROKEN ENGLISH

2006, de Zoe Cassavetes - avec Parker Posey, Melvil Poupaud, Drea de Matteo et Gena Rowlands.

J'ai voulu voir ce film parce qu'il apparaît dans la filmographie de Justin Theroux, acteur que je convoite depuis que je regarde The Leftovers. Il n'a qu'un tout petit rôle dans Broken English mais il a une crête, ça vaut le coup d'œil. Trêve de plaisanterie : il est question ici de Nora (Parker Posey), la trentaine, new-yorkaise un poil névrosée avec un boulot pourri qui vit le célibat comme un poids. Elle est vraiment obsédée par l'idée de trouver l'homme de sa vie et en plus, tous ses proches l'emmerdent avec ça. Et puis pouf, elle rencontre Julien (Melvil Poupaud). Je suis très satisfaite de ce film parce qu'il n'est pas traité comme une comédie romantique mièvre et insupportable qui suinte le love à tous les étages. Il est tout à fait possible de parler d'amour et de relation de couple de façon sensée et réaliste, ici c'est beaucoup plus parlant. Je préfère donc les comédies romantiques indé, je crois que c'est assez clair.

Pour la généalogie, sachez que Zoe Cassavetes est la fille du réalisateur John Cassavetes et de Gena Rowlands (qui joue donc ici dans Broken English), et la sœur de Nick Cassavetes qui a notamment réalisé The Notebook. Et c'est drôle parce que je trouve que Broken English est beaucoup plus fin que The Notebook, comédie romantique je ne supporte pas.


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WANDERLUST

2012, de David Wain - avec Jennifer Aniston, Paul Rudd et Justin Theroux.

Encore un film que j'ai voulu regarder à cause de la présence de Justin Theroux et grand bien m'en a pris pour plusieurs raisons. D'une part, Justin Theroux y est très à mon goût. Le look hippie barbu aux cheveux longs avec la chemise ouverte, ça me plaît. D'autre part, j'ai globalement trouvé ce film très drôle. Marrant au point de rigoler carrément, voyez-vous. Pourtant, je suis assez difficile en terme de comédies américaines car je ne supporte pas ce qui est trop potache et graveleux. J'ai même trouvé un potentiel comique à Jennifer Aniston, moi qui l'ai toujours trouvée plutôt fade.
Mariés et menant une vie plutôt bobo, Linda (Jennifer Aniston) et George (Paul Rudd) se retrouvent au bout du rouleau quand ils perdent tous les deux leur travail en même temps alors qu'ils viennent d'acheter un studio minuscule et horriblement cher à New York. Ils sont alors contraints de déménager à Atlanta, où habite le connard beauf de frère de George, Rick, qui a réussi sa vie parce qu'il est blindé (mais avec un enfant idiot et une épouse dépressive). Linda et George croisent la route d'un camp de hippies où ils finissent par s'établir quelques temps.
Dans ce film, les hippies en question sont des grands malades. Alors évidemment, le trait est complètement grossi mais c'est le propre d'une comédie, je ne vous apprends rien. Wanderlust est un peu le festival du n'importe quoi mais dans le bon sens du terme, et puis ça parle de rapports humains, et tous les gags ne sont pas lourdingues, bien au contraire, ça fait du bien. Autant je suis bon public en cinéma en général, autant il faut apprendre à me séduire en comédie et là, je dis oui.

Ça c'est gratuit par contre.

Le syndrome de l'imposteur.

J'ai passé les vingt premières années de ma vie à la périphérie du Mans, ville où je suis née. J'ai connu deux déménagements et trois maisons, de plus en plus près d'elle à chaque fois. Je me suis davantage rapprochée de son centre à mesure que j'avançais dans ma scolarité pour enfin obtenir mon baccalauréat en son cœur historique. Quand mes parents ne me déposaient pas au lycée en voiture, il fallait que je m'y rende par mes propres moyens et c'était tout un parcours. Un car avait au préalable sillonné une partie de la Sarthe avant de s'arrêter juste devant ma maison chaque matin à 7h10. Il arrivait au terminus, près de la gare du Mans, à 7h30. Je devais ensuite prendre le bus - à l'époque le tramway n'était pas encore en service et même pas encore en travaux - dans lequel se trouvaient également souvent ma prof de philo et celui d'italien qui arrivaient par le même train. C'était toujours rassurant de les voir parce que ça voulait dire que je n'étais pas en retard. Ainsi le bus traversait tout le centre-ville, s'arrêtait à La Croix-de-Pierre et je n'avais plus qu'à remonter la rue pour arriver au lycée. Ça, c'est quand je commençais les cours à 8h. Quand j'avais la chance de commencer plus tard mais que les horaires de mon car s'en tamponnaient pas mal, je me dispensais du bus et je traversais le centre-ville à pied. Toujours avec de la musique dans les oreilles. La lumière du matin, la ville qui s'éveille et le temps que j'avais devant moi, j'adorais ça. Parfois, je faisais un crochet par le Vieux Mans, puisque mon lycée se trouvait à sa lisière, et c'était un véritable bonheur d'observer sa beauté. Je connaissais ses artères et tout ce qui s'y trouvait par cœur. J'étais une spectatrice discrète, une simple observatrice, j'étais en terrain connu même si je ne me sentais pas vraiment chez moi pour autant. Déjà à l'époque j'étais une imposteur parce que j'habitais dans un village en périphérie.


A 20 ans, j'ai obtenu mon bac après avoir passé cinq années au lycée. J'ai ressenti le besoin de m'en aller et j'ai choisi Nantes. Je ne me souviens plus du tout du moment où j'ai pris cette décision et s'il y a eu un élément déclencheur, j'ai l'impression d'avoir occulté.
J'ai vécu une seule année à Nantes, dans une chambre de cité universitaire. J'allais à la fac et je déambulais dans les rues de la ville quand je n'avais pas cours. J'ai mené une vie d'étudiante plus ou moins insouciante, je ne me posais pas de question. Étais-je chez moi ?

Mes finances et ma propension à suivre des études ont vite posé problème, je n'avais plus les moyens de rester en cité universitaire. J'ai alors passé plusieurs mois sans fixation, entre la maison de mes parents à la périphérie du Mans, où il était cauchemardesque de rester, et l'appartement de mon mec à La Roche-sur-Yon, ville située à 1h de Nantes. Après une année d'université et presque une autre de galères, j'ai repris mes études à Nantes tout en habitant à La Roche. Je n'avais pas encore mon permis de conduire mais, après tout, les parisiens passent des heures dans le métro et le RER le matin, je n'allais pas être effrayée par 2h de train aller-retour chaque jour entre la Vendée et la Loire-Atlantique ! Quand j'avais du temps devant moi, je recommençais mon cirque dès que je descendais du train. Je faisais le trajet à pied entre la gare et la fac en suivant la ligne de tram. Passer devant le château, traverser Bouffay et longer les quais de l'Erdre, j'adorais ça et ça ne me prenait que 3/4h. Avec de la musique dans les oreilles, toujours. J'ai de nouveau raté mon année universitaire mais j'aimais ce que je faisais alors j'ai pris la décision de redoubler. J'ai ajouté un job à mon fardeau. Jusqu'alors je n'avais pas vraiment le temps de réfléchir à ma vie en Vendée, je ne lui connaissais qu'un morceau de plage où je me rendais plus jeune en vacances avec ma mère, et je n'avais pas l'intention de m'y établir pour la vie, tout n'était que temporaire. Mais j'ai trouvé un travail qui a changé ma conception des choses. Je vivais et travaillais à La Roche tout en étudiant à Nantes et j'ai perdu pied. J'ai fini par choisir le salaire régulier et j'ai lâchement abandonné les études. Je savais pourtant que ce boulot ne durerait pas mais je m'y suis investie parce que je m'y suis beaucoup plus. Je m'y sentais à ma place, c'est un sentiment rare.


Aujourd'hui, mon contrat est terminé depuis huit mois et je suis propriétaire d'une maison dans le centre-ville de La Roche après y avoir déménagé quatre fois en presque neuf ans. J'habite en Vendée depuis 2007 et je ne me vois pas vivre ailleurs parce que je me suis habituée à elle. Je connais plutôt bien La Roche, je m'y promène volontiers mais la vieille ville du Mans me manque. Ici, tout est neuf (la ville a été fondée en 1804) et on ne peut pas dire qu'elle soit très belle comparée à ce que j'ai pu voir auparavant. Je connais aussi la côte où j'ai mes plages préférées, j'ai quelques copains et beaucoup de connaissances disséminés dans le département mais je ne me sens pas vraiment chez moi. J'ai peur de rencontrer des gens lorsque je sors me promener. Je déteste l'impromptu, j'aime le calme et j'ai peur qu'on me dérange. J'aime l'environnement où je vis mais je ne m'y sens pas suffisamment à l'aise, je voudrais pouvoir conserver ma sauvagerie sans passer pour quelqu'un d'impoli.

J'ai l'impression que je serai toujours en marge. J'ai toujours conservé mon rôle d'observatrice avec ce malaise permanent, une sorte de syndrome de l'imposteur. Je ne sais pas vraiment où j'habite ni d'où je viens, je sais encore moins où je vais et je ne me sens à ma place nulle part. Je suis une casanière sur un siège éjectable qui a la bougeotte. Je n'ose pourtant pas aller dans certains endroits sans y être habituée, ce qui est paradoxal puisqu'il suffit de s'y rendre pour devenir habituée. Comme quand je n'avais pas ma place au fond du car scolaire lorsque j'étais au collège. Comme quand je me suis toujours vue comme le vilain petit canard de ma famille. Comme quand je sens qu'on peut m'envoyer bouler à tout moment parce que j'ai toujours conservé cette sensation de ne pas être assez cool pour faire / obtenir quelque chose, sociabiliser avec certaines personnes. Finalement, c'est en écrivant ces lignes que je me rend compte que, ces trente dernières années, tant de choses et d'événements n'ont fait que nourrir ma peur d'être rejetée, de ne pas être aimée, d'échouer. Et puis ça se vérifie souvent. Parfois c'est de ma faute, parfois non. Parfois - et rarement - ça marche, mais pour combien de temps ? Et le reste du temps, je suis en équilibre.


N. B. : j'ai pris ces trois photos à la plage de Sauveterre, près des Sables d'Olonne, en Vendée. La première et la dernière datent du mois de novembre 2015, la deuxième de mars 2016.

Une petite virée à La Rochelle.

Je pensais commencer cet article par cette phrase précisément : "J'ai profité du weekend de l'Ascension pour..." et puis j'ai trouvé ça complètement con. C'est débile parce qu'étant au chômage, je peux faire tout ce que je veux et quand je veux, je ne profite pas spécialement des jours fériés, je n'en ai pas besoin. C'est plutôt ceux qui m'accompagnent et qui ont une vraie vie que ça concerne. Donc, je reprends. Étant donné que mon mec a un vrai travail avec un vrai salaire et qu'il est donc soumis aux jours fériés avec grand plaisir, il a profité de ce jeudi de l'Ascension pour m'emmener à La Rochelle. Oui, il m'a emmenée parce que c'est lui qui a conduit l'aller comme le retour, et aussi parce que c'est lui qui a eu l'idée mercredi soir alors qu'on revenait d'une soirée où on a passé seulement dix minutes parce que ce fut un fail.

La Rochelle c'est plutôt sympa et c'est à 1h15 de chez moi alors zou. J'habite à côté mais la dernière fois que j'y suis allée, c'était il y a 19 ans, en vacances avec mes parents. J'avais 11 ans et la veille du départ, j'ai eu mes premières règles. Une fois sur place, on est allé voir le Fort Boyard et j'ai eu le mal de mer pendant tout le voyage. Alors je ne sais pas, peut-être que ces 19 dernières années j'ai fait une sorte de blocage. Blocage déverrouillé parce que jeudi fut une très belle journée ensoleillée et même s'il y avait du monde, on était oklm. Alors j'ai pris quelques photos.











Bilan culturel d'avril.

On remarquera facilement que depuis que je dresse ces bilans, ça va decrescendo et c'est lamentable. Enfin plutôt que de me dire que j'aurais pu faire plus, disons plutôt que je vais faire avec ce que j'ai. C'est-à-dire pas grand chose mais ça va, on a compris.


1 film

En avril je n'ai regardé qu'un seul film mais il valait le coup. Il s'agit de The Lobster d'Yorgos Lanthimos. C'est une co-production assez hallucinante puisque c'est un film gréco-anglo-irlando-franco-néerlando-américain (!!). Le casting est tout aussi riche puisqu'on retrouve Colin Farrell, Rachel Weisz, Olivia Colman (Broadchurch), Léa Seydoux, Ben Whishaw et John C. Reilly, entre autres. The Lobster est un bon client pour les amateurs d'histoires chiadées sorties d'esprits malades (c'est un compliment), j'avais retrouvé le même type de sensations en regardant Dans la peau de John Malkovich, Donnie Darko, Mr. Nobody ou encore du Terry Gilliam et pourquoi pas du Spike Jonze. D'ailleurs le personnage de Colin Farrell est physiquement ressemblant à Joaquin Phoenix dans Her, des similarités aussi au niveau des personnalités, du moins dans la première partie de The Lobster. Il est question ici d'anticipation puisque dans un futur proche, chaque personne célibataire est obligée de séjourner 45 jours dans un hôtel spécialisé. Si au bout de ce temps imparti la personne ne retrouve pas l'amour, elle sera alors transformée en un animal de son choix. Si la plupart de la population respecte la loi, il y a toutefois une bande de rebelles vivant comme des nomades dans la forêt. C'est assez difficile d'en parler parce que ce film est tellement spécial qu'il ne peut clairement pas plaire à tout le monde. On peut aussi y être très sensible comme absolument hermétique. Le truc, c'est qu'il est évidemment plein de métaphores et qu'il est question de liberté, de différence, de surréalisme et d'absurde aussi un peu mais pas tant que ça. Ce film est beau, voyez-le !

- Now, have you thought of what animal you'd like to be if you end up alone ?
- Yes, a lobster.
- Why a lobster ?
- Because lobsters live for over one hundred years, are blue-blooded like aristocrats, and stay fertile all their lives, I also like the sea very much.



3 séries

J'ai mis le temps mais j'ai terminé la première saison d'Outlander. J'ai traîné un peu parce que d'une part, les épisodes font un peu plus de 50 minutes (je binge watch assez peu dans ma vie quotidienne) et, d'autre part, j'ai d'abord eu du mal à accrocher. Quoique c'est assez sévère de ma part parce que j'aime bien cette série, je ne peux pas dire le contraire, je regarde d'ailleurs actuellement la saison 2 avec délectation. Simplement, j'ai trouvé les épisodes de la saison 1 plutôt inégaux. J'ai même eu tendance à m'ennuyer et j'ai trouvé que l'accent sur la relation intime entre Claire et Jamie était trop appuyé. J'ai beau trouver Jamie joli garçon, le couple passe bien trop de temps au plumard. J'ai donc détesté l'épisode qui suit leur mariage, c'était l'ennui total ! Il y a aussi eu des passages qui m'ont fortement dérangée, comme celui où Jamie considère son épouse avec une bassesse misogyne déconcertante. Certes, il y a le contexte de l'époque et les excuses de Jamie, mais j'ai été assez choquée par le traitement humoristique donné à cela. Je me suis malgré tout laissée prendre au jeu et je dois dire que Claire me plaît beaucoup, je la trouve très féministe. Enfin, la première saison se termine de façon assez inédite et ça m'a retourné l'estomac. On n'est pas habitué à retrouver ce genre de scènes dans une série télé.

Et puis, je vous le disais, j'ai commencé la saison 2 qui est en cours de diffusion. L'intrigue se passe majoritairement en France et, fait incroyable pour une série anglophone, ce sont des acteurs francophones qui jouent le rôle de français. Et des francophones qui parlent un français véritable, en toute logique, et ne parlent pas anglais pour le confort du téléspectateur. Je trouve ça tellement fou qu'il fallait que je le signale. Argument suprême : il y a Dominique Pinon.


J'ai commencé la première saison de The Affair. A dire vrai je n'ai regardé que les trois premiers épisodes et ce n'est pas super facile. Je pense finir quand même car il n'y en a que 12. Bien qu'intéressant, je suis décontenancée par le format. Chaque épisode est découpé en deux parties. On commence avec le point de vue de Noah, puis avec celui d'Alison. Ils n'ont évidemment rien à voir et c'est troublant, c'est peut-être aussi ce qui va me faire continuer. Noah est marié à Helen dont il a quatre enfants. L'été arrive et toute la famille quitte New York pour les Hamptons où vivent les parents d'Helen. C'est ici qu'habitent également Alison et son mari Cole. Noah et Alison vont se croiser et paf, ça fait des Chocapic. Je vous dirai donc ce que j'ai pensé de tout ça quand j'aurai terminé la saison.

J'ai avalé d'une traite la première saison de The Leftovers. Avec cette série, on est dans le WTF le plus total et j'ai mis 8 épisodes (sur 10) à comprendre ce qu'il se passait. Ou plutôt devrais-je dire à deviner puisque rien n'est expliqué vraiment clairement, on nous laisse un peu dans notre mélasse. Un jour, comme ça, pouf, 2% de la population mondiale disparaît. Les gens se sont évaporés sans laisser de trace, personne ne sait où ils sont et s'ils vont revenir. L'histoire de la première saison se déroule trois ans après et ce qui découle de ces départs impromptus. Le personnage principal s'appelle Kevin mais ce n'est pas grave parce qu'il est interprété par Justin Theroux. Et je dois dire que lui, je l'aime bien. Déjà parce qu'il est toujours énervé, sanguin, et aussi parce qu'il est plutôt beau gosse. Mais ça va, je vous rassure, je suis tout à fait capable de regarder une série ou un film pour le talent de ses acteurs. D'ailleurs là j'ai déjà commencé la saison 2 de The Leftovers et vous devriez aussi vous y mettre si ce n'est pas déjà fait. Ah oui, aussi, il y a Liv Tyler dedans mais je n'ai pas encore bien compris pourquoi on l'a choisie elle et pas quelqu'un d'autre parce que c'est une actrice d'envergure, j'imagine qu'elle est censée apporter quelque chose. Mais j'attends encore.



The concert tag.

Je n'ai rien posté depuis 15 jours et depuis mes statistiques s'affolent avec un pic un jour sur deux environ. Si j'en crois les sources, il y a d'obscurs sites russes qui viennent me rendre visite et quand je parle d'obscurité, la bienséance m'empêche d'être plus précise. Ça m'était déjà arrivé avant que je ne remette ce blog à zéro et ça se produit quand je reste une longue période (comme là) sans poster. Je dois donc être plus régulière si je veux que mes statistiques redeviennent normales mais hey, parfois je manque d'entrain.

Comme c'est désormais le printemps, même si je ne m'en rends pas vraiment compte avec mes chaussettes en laine de Nouvelle-Zélande que ma belle-mère du Canada m'a envoyées, je suis en train d'effectuer quelques modifications physiques sur ce blog. Je suis tout à fait fan de ma nouvelle bannière, cette photo des Runaways que je place à peu près partout ces jours-ci.

Bref, je consacre cet article à un tag que j'ai trouvé chez Molaire & Tentacules - et qui le tient d'Alexcetera, qui le tient elle-même d'Infinity on Hannah sur YouTube. Je ne connais absolument pas ces deux dernières. La première non plus, d'ailleurs. Enfin pas personnellement, c'est ce que je veux dire. Il va donc être question de concerts.


1- Le premier concert auquel tu as assisté :

Je pourrais vous mentir et vous dire qu'il s'agit d'Indochine que je suis allée voir à l'âge de 16 ans mais il s'agit en réalité de mon troisième. Mon tout premier concert, j'avais environ 4 ans et c'était Henri Dès. Je m'en souviens très bien parce que tout ce qu'il y avait autour de moi me paraissait immense et que j'ai eu une de mes premières angoisses. Le fait est que ledit chanteur moustachu a eu l'idée saugrenue de faire chanter un enfant du public. J'ai eu terriblement peur que son choix s'arrête sur moi et à raison puisque je l'ai vu s'approcher dangereusement. Et puis finalement, il a choisi mon voisin - ou peut-être était-ce une voisine. Bonjour les feels.
Le second c'était les Worlds Apart quand j'avais 11 ans. Non parce que j'en vois là-bas au fond qui se posaient la question.

2- Ton concert le plus récent :

C'était Rover au Stereolux à Nantes. Je vous en parlais ici.

3- Le plus loin que tu sois allée pour un concert :

Ça ne va pas vous sembler très exotique mais je ne suis allée que jusqu'à Paris. Et en fait, je trouve que c'est déjà pas mal. Je n'ai jamais ressenti le besoin d'aller par monts et par vaux pour voir un concert étant donné que ma région n'est pas si mal desservie et que Paris est facile d'accès. Cependant, ça fait longtemps que je n'y suis pas retournée pour un concert, j'en ai bien profité pendant toute une période.

4- Ton concert le plus fou :

Je crois qu'il s'agit de celui d'Aerosmith à Paris Bercy en 2007. Ce concert, j'en rêvais. J'étais accompagnée de trois personnes, deux amis ayant leur place dans les gradins et mon mec et moi dans la fosse. On n'était pas en avance car on s'est tapé les bouchons sur le périph et la 306 n'a pas apprécié, elle a failli y claquer. Une fois arrivés, on a plus subi la première partie qu'autre chose (je ne me rappelle même plus qui c'était d'ailleurs) parce qu'on était tout au fond de la salle et on ne voyait strictement rien de la scène. Quand ce fut le tour d'Aerosmith, j'étais extrêmement frustrée de ne pas du tout les apercevoir. Ce n'est pas tous les jours qu'on peut voir un groupe comme celui-là. Alors j'ai craqué, j'ai chopé la main de mon mec et j'ai foncé dans le tas. Littéralement. J'ai poussé tout le monde de toutes mes forces comme la dernière des connasses et c'est comme ça qu'on s'est retrouvé au premier rang. C'était terrible parce que ça ne faisait que bringuebaler dans tous les sens, impossible de rester stable ! Mes voisins étaient tous masculins et la plupart torses nus, ça suait de tous les côtés et j'ai passé le concert à essayer de tenir sur mes deux jambes. Mais quel pied ! J'étais à quelques centimètres de Steven Tyler alors j'en garde un excellent souvenir !

5- As-tu déjà rencontré un groupe avant ou après un concert :

Oui, plusieurs fois même. J'ai eu l'honneur d'arriver au concert de Kyo par les coulisses quand j'avais 16 ans mais je n'ai pas osé parler aux membres du groupe. Alors ça ne compte pas. En revanche, sur les trois concerts de KT Tunstall où je me suis rendue, j'ai pu la rencontrer deux fois. Avec la petite fanbase française, on l'attendait à la fin et elle a toujours pris le temps de discuter avec nous, de nous signer moult autographes et de se laisser prendre en photo. Résultat, j'ai deux albums dédicacés, deux photos avec elle et moi et on a même eu une conversation sur ses chaussures. Le plus beau jour de ma vie, tu penses.

6- As-tu déjà / aimerais-tu acheter un ticket VIP :

Non, ça ne m'est jamais arrivé et je ne suis pas sûre de le faire. J'apprécie la rencontre plus ou moins fortuite avec un artiste. J'aime l'attendre à la fin du concert, comme avec KT Tunstall, je ne me vois pas payer pour ça, je trouve que ça manque cruellement de saveur. Bon après si c'est pas cher et qu'il s'agit de Bon Jovi...


7- Comment t'habilles-tu pour aller à un concert :

J'aime évidemment porter des chaussures confortables mais j'essaie parfois de porter des talons parce que j'ai toujours la fâcheuse manie de me retrouver derrière le mec le plus grand de la salle, et pourtant je mesure 1m70. Sinon, j'opte pour mon sac à main le plus petit, et donc le plus léger, et j'essaie de ne pas trop me couvrir. C'est la plaie d'aller voir un concert en hiver parce que je dois penser à l'attente dehors mais aussi à la chaleur qu'il fera à l'intérieur de la salle. Insupportable (first world problem).

8- Le prochain concert auquel tu comptes aller :

Fut une époque où je prenais le temps de voir les événements qui se déroulaient les mois à venir et je prenais mes places en fonction. Maintenant je regarde beaucoup moins sur le long terme. En tout cas aujourd'hui, je n'ai rien prévu. Il faut dire que j'ai vu quand même pas mal de concerts, j'ai réussi à voir presque tous mes artistes préférés (sauf les morts quoi, évidemment) donc je ressens moins d'urgence désormais. Advienne que pourra !

9- As-tu déjà / voudrais-tu faire un stage diving :

Jamais de la vie. Je n'ai pas suffisamment confiance en les autres pour m'infliger ça et il faut savoir que je suis la Mercredi Addams qui n'applaudit jamais aux concerts donc question expressivité, on repassera.

10- Environ combien de concerts vas-tu voir par an :

Je ne sais pas s'il est possible de calculer ça. J'ai pu faire des années à une dizaine comme seulement deux ou trois. Même si j'adore ça je n'y passe pas ma vie, ça c'est clair.

11- Combien de t-shirts de groupes as-tu :

Euh... Aerosmith, The Doors, John Lennon, David Bowie... je crois que c'est tout, ça fait donc 4. Aucun ne me va plus d'ailleurs parce que j'ai trop grossi, hihihihihihi.

12- A quels festivals as-tu déjà assisté et auxquels aimerais-tu aller :

Il faut savoir une chose, j'ai horreur des festivals. Sauf deux : le HellFest et Poupet. Le premier parce qu'il y a une ambiance très particulière et les aficionados verront très bien de quoi je parle, et le second parce que c'est un très joli théâtre de verdure. Les concerts sont étalés sur deux bonnes semaines en juillet, on n'a donc pas à planter sa tente au milieu d'un champ et pisser derrière un buisson pour se soulager. Je suis une bourgeoise, je n'y peux rien, la crasse des autres et les beuveries ne m'intéressent pas. L'avantage du HellFest et de Poupet, c'est qu'ils sont tous les deux près de chez moi. Je n'aime pas les vacances en camping non plus d'ailleurs, on pourra en reparler si vous voulez.

13- As-tu déjà été au premier rang :

Bien sûr, plein de fois. C'est ma raison de vivre ! Je suis donc la Mercredi Addams du premier rang qui n'applaudit jamais. Quelle briseuse d'ambiance celle-là alors...

14- Quels groupes ou artistes n'as-tu jamais vu en concert et aimerais-tu voir :

David Bowie, les Beatles, Queen, Janis Joplin, etc. Leur point commun, vous l'avez ?


15- Quel est ton concert préféré et pourquoi :

Pfff... difficile de choisir parce qu'il y en a plusieurs, évidemment. Aerosmith pour la raison citée au point numéro 4, KT Tunstall à l'Olympia en 2006 parce que c'était la première fois que je la voyais et j'ai bien failli chialer, Girls in Hawaii en 2014 ou encore Anna Calvi, Rover, et même Bon Jovi une des rares fois où ils sont passés à Paris... Parce que chaque concert que j'ai vu m'a procuré des sensations pures, voyez. J'aurais préféré vous dire quel concert je n'ai pas aimé parce qu'il y en a eu 3 : -M-, Iron Maiden et Deep Purple. C'était vraiment bof.