Playlist #2 : Ouverture de toutes les vannes.


Une autre de mes passions dans la vie, c'est de faire des playlists. Je ne sais pas vous mais en ce qui me concerne, il m'arrive de temps en temps de péter une pile de façon totalement secrète (= je ne fais ça que quand je suis toute seule ou alors accompagnée mais en général je suis bourrée). La plupart du temps, j'ai les cheveux gras et je porte un pyjama ou un jogging, et je fais n'importe quoi dans mon salon avec la musique à fond. J'ai donc créé la playlist idéale de ces moments de folie. Certes, elle est très subjective et dans un ordre relativement logique, mais peut-être que quelques morceaux vous feront le même effet qu'à moi parmi les 73 sélectionnés, soit presque 5h non stop de brûlage de calories.

KT Tunstall et KIN, le cinquième album de l'amour fou.

J'en parle depuis mille ans sur les réseaux sociaux sans que rien ne sorte jamais mais ça y est, le voilà. Il s'agit évidemment de mon avis détaillé sur le nouvel album de KT Tunstall, KIN, sorti en septembre. Je suis certaine que vous trépigniez tous d'impatience que je vous dise ce qu'il en retourne et que je ne suis pas la seule monomaniaque par ici. Laissez-moi m'en convaincre, merci.


Depuis 2005 avec Eye to the Telescope, à chaque fois que KT Tunstall sort un nouvel album, je frétille comme un petit gardon hors de l'eau, je l'achète, l'écoute, l'apprend par cœur et attend avec impatience que le prochain sorte en me demandant si son génie arrêtera un jour de fonctionner (spoiler : non, jamais). Certes, je manque peut-être d'objectivité à quelques moments (lol, non) mais KT Tunstall est un peu la grande sœur que je n'ai jamais eue. J'en fais des caisses, évidemment, mais ne riez pas trop car j'avais une sœur aînée imaginaire quand j'étais gosse et elle s'appelait Mélanie. Voilà, vous savez tout. Trêve de plaisanterie. La première fois où j'ai entendue KT Tunstall, c'était la version live acoustique de Black Horse and the Cherry Tree que j'avais chopée par hasard sur un obscur site de streaming britannique. Depuis ce jour, j'ai des étoiles dans les oreilles et les yeux dès que je l'entends et la vois. Oui, je suis fan, c'est ainsi et ça me va très bien. Je l'ai vue en concert trois fois, lui ai fait signer deux de mes albums et je suis en photo deux fois avec elle. Nous avons également pu avoir une conversation en fin de concert, une drôle d'histoire de chaussures qu'elle portait et que je trouvais très jolies, incapable que j'étais de lui dire autre chose avec mon anglais moisi. Figurez-vous que désormais, je suis devenue sa meilleure amie (Creepy Lucy) puisqu'elle me retweet, me fav et réponds à mes questions sur Twitter. Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas aussi flippante que j'en ai l'air, revenez. Je vais être plus adulte : sa musique me transporte, j'adore sa voix et ses harmonies toujours parfaites (je ne l'ai jamais entendue chanter faux et pourtant je suis sensible à ça, et j'ai passé du temps sur YouTube, croyez-moi), ses textes riches qui parfois me parlent plus que d'autres, j'aime également son matériel, notamment en ce qui concerne ses guitares, qu'il s'agisse de sa Gibson Dove comme de sa Gretsch Silver Jet, de sa façon d'utiliser la looper, et puis elle est tellement sympa ! Alors oui, je parle beaucoup d'elle mais si je ne le fais pas, j'implose. D'ailleurs, j'en parle tellement que je n'ai toujours pas abordé l'album, en plus je raconte toujours la même histoire, comme c'est drôle.

Après Eye to the Telescope (2005), Drastic Fantastic (2007), Tiger Suit (2010), Invisible Empire // Crescent Moon (2013), quelques EP (à lire : mon avis sur le dernier en date, Golden State) et albums live, KIN est donc le cinquième album studio de KT Tunstall. Il est sorti après son installation à Los Angeles - elle est écossaise - et ce disque a de belles influences californienne. Comment le sais-je ? D'une part parce que je l'ai deviné, et ce n'était pas difficile, et, d'autre part, parce que je lui ai clairement posé la question... et qu'elle me l'a confirmé (*petit sourire satisfait*). Bon, je vais tout de suite rétablir les choses avant de passer pour la fanfaronne de service (trop tard me direz-vous) : c'était lors d'une séance de questions à poser sur Twitter avec le hashtag correspondant et elle répondait en vidéo. En réalité je peux quand même fanfaronner, elle aurait très bien pu ne pas retenir ma question. Il s'agit plus précisément de la chanson Everything Has Its Shape qui est, selon KT Tunstall herself, inspirée du style des Beach Boys. Les harmonies vocales sont folles, sa voix au moment du pont me rend maboule et l'ambiance 60's surf est extraordinaire, bref c'est ma chanson préférée de l'album.

          Pull it apart and put it back together
          How you want it
          Often it's not the same as it first seemed
          While nothing can last forever
          Everything has its shape
          And usually it's exactly what you need

Même si le superbe Invisible Empire // Crescent Moon avait une ambiance entièrement folk, les albums de KT Tunstall ont souvent tendance à être d'excellents pots pourris. Sur KIN, puisque c'est l'album qui nous intéresse aujourd'hui, vous trouverez des chansons toutes différentes avec, quand même, une atmosphère commune grâce aux arrangements. Il y a une petite liste de chansons exutoires et cathartiques avec Everything Has Its Shape, mais aussi Run On Home grâce à l'accumulation du refrain accentuée par le riff qu'on croirait un peu dissonant en fond, Hard Girls qui a tout d'une chanson féministe (vous savez comme cela m'interpelle) et It Took Me So Long [...] qui est tellement salvatrice :

          It took me so long to get here but here
          I am
          [...]
          Everything I tried and
          All the things I dreamed of
          It took me so long to get here but here
          I am


Maybe It's A Good Thing est le premier single et figurez-vous que je ne l'aime pas trop. Il manque d'intérêt à mes yeux, j'ai donc été un peu déçue en l'écoutant. Cela dit, c'est la seule sur les 11 de l'album qui me fait cet effet. Je n'avais pas accroché à Invisible Empire // Crescent Moon lors de ma première écoute et je pense désormais que c'est l'une des plus belles choses qu'elle ait produites. Tout peut donc arriver ! Love Is An Ocean est dans le même esprit que Maybe It's A Good Thing musicalement parlant, mais je la préfère, c'est celle qui clôture l'album.
A l'instar de Turned A Light OnOn My Star est une très jolie ballade dont j'aime les termes du titre, un peu à la manière de Universe & U (Eye To The Telescope, 2005) ou Crescent Moon (Invisible Empire // Crescent Moon, 2013), je suis très sensible à ce champ lexical et il faut dire que KT Tunstall est la fille d'un physicien, elle a grandi littéralement avec la tête dans les étoiles. Life goal achieved cette semaine quand Thomas Pesquet s'est écouté Suddenly I See (Eye To The Telescope, 2005) tranquille pépère sur l'ISS.
Je terminerai sur Two Way qui est un duo avec James Bay avec un léger côté stoner, c'est une chanson super sexy.
Je ne voulais pas faire le détail de chaque chanson mais je vous ai évoqué 9 chansons sur 11... Bon. Enfin sachez que le prochain single sera It Took Me So Long [...] avec un clip que KT Tunstall réalise elle-même. A-t-on hâte de voir ça ? Oui, évidemment. Je vous tiens au courant, cela va sans dire.

M.A.J. 1er décembre : le clip est sorti ! Voir en fin d'article.

En ce qui concerne le visuel de l'album, je dois vous avouer que je n'accroche pas tellement. Il arrive de toute façon extrêmement rarement que la pochette d'un album me fasse l'acheter, et en écrivant ceci je me rends compte que c'est la dernière chose à laquelle je m'intéresse. Je peux même parfois attendre très longtemps avant d'avoir l'idée de feuilleter le livret du CD et c'est idiot parce qu'il existe de vraies œuvres d'art. Avec KIN, j'ai été circonspecte parce que la pochette est extrêmement pop. C'est assez drôle parce que j'ai tendance à me dire que cet album est un peu celui de la maturité pour KT Tunstall (chaque artiste a le sien) alors le visuel est, à priori, un tantinet antinomique. Révélateur malgré tout parce que ça prouve que peu importe son âge (KT Tunstall a 41 ans), on fait bien ce qu'on veut : "And I don't feel my age" dit-elle dans le premier couplet d'Everything Has Its Shape (ça c'est du rock !).
Non, moi, la seule chose par laquelle j'étais obsédée, c'était d'obtenir le vinyle en édition turquoise. J'ai tellement galéré à le trouver avec ma patience légendaire qu'il a fallu obtenir celle d'un homme, le mien. Merci à lui.

Sur ce, je vous laisse avec les clips des trois premiers singles, celui de Suddenly I See parce que j'aimais bien Arnulf Lindner, son bassiste de l'époque (avec lequel je suis aussi en photo, il avait une si belle moustache), ainsi que les super slow motion qui vont bien. Vidéos déjà postées çà et là mais hey, au moins vous aurez tout au même endroit.


EVIL EYE


MAYBE IT'S A GOOD THING



HARD GIRLS
Avec la meilleure guest Girl Power qui soit que toi, enfant des années 90, tu connais fort bien !



SUDDENLY I SEE
Eye To The Telescope (2005)


LOVE IS AN OCEAN
(slow motion)


ALL OR NOTHING
EP Golden State (slow motion)



THE HEALER
EP Golden State (slow motion)




* * *

M.A.J. du 1er décembre : voici donc le clip de It Took Me So Long [...], aussi barré que prévu, je le trouve excellent !

Du côté d'Instagram #2

Me revoici avec une deuxième sélection de comptes Instagram auxquels je suis abonnée et que j'accepte de partager avec vous, grande seigneure (j'écris seigneurE par pur militantisme, évidemment) que je suis. Cette fois-ci, que des meufs !


@space_witch666


Frances Bean Cobain est fascinante de par son ascendance (elle est la fille de Kurt Cobain et de Courtney Love, je le dis juste au cas où) mais pas que. Elle a ce petit quelque chose dans le regard qui scande OSEF en même temps que YOLO. Rock'n'roll et badass, cet être humain est une pure enfant des années 90 et il suffit qu'elle se teigne en blonde pour être le portrait craché de sa mère.


@darlingonzola


Elle s'appelle Aurélie Muller, elle a 26 ans et son compte Instagram est une ode au style rococo et à Fragonard. Ses photos sont comme des peintures et elle est incroyablement gracieuse. Un vrai plaisir pour les yeux.


@emmaleebunton


Emma Lee Bunton, plus communément connue par ma génération sous le pseudonyme de Baby Spice, était la blondinette des Spice Girls, la plus jeune du groupe. Elle a commencé ce mouvement Girl Power avant même d'avoir 20 ans et, maintenant qu'elle en a 40 (!), elle est animatrice sur la radio londonienne Heart. Sur Instagram, elle pose toujours avec son meilleur profil, la tête un peu penchée et toujours tout sourire, parfois avec ses copines d'antan, mais elle est surtout une fervente utilisatrice de Boomerang, l'application d'Instagram qui permet de fabriquer des gifs, et je trouve ça hypnotique.


@mauddardeau


Je vous la présente seulement si le monde du tatouage vous échappe, Maud Dardeau est une tatoueuse d'un fabuleux talent. Peintre et illustratrice d'origine, elle a appris les ficelles du métier chez Tin-Tin et officie désormais à Bordeaux. Je rêve de pouvoir un jour me faire tatouer par elle, je suis subjuguée devant chacune de ses œuvres.


@lesfripesdevalentine


Peut-être avez-vous connu Valentine à l'époque où elle tenait un blog mode, support qu'elle a abandonné au profit d'Instagram. En plus d'avoir un style vestimentaire qui me parle, la particularité de cette modeuse est de trouver ses fringues essentiellement d'occasion : eBay, Emmaüs, brocantes en tout genre, l'idée est de constituer un look le moins cher possible. Et c'est toujours une réussite !

Que ça nous serve de leçon.

Je n'écris pas à chaud mais je dois avouer que je suis encore assez tiède. J'ai passé la nuit devant Quotidien sur TMC pour suivre les élections américaines. De 23h30 hier soir à 8h ce matin. J'étais fatiguée et je pensais m'endormir dans le canapé à tout moment mais je n'ai finalement pas raté une seule miette du désastre. C'était absolument terrible, Hillary Clinton et Donald Trump étaient au coude à coude durant les premières heures du comptage des voix, jusqu'à ce que l'autre con l'emporte férocement. J'ai beau avoir dormi environ deux heures depuis, je suis toujours horrifiée. J'ai l'impression d'avoir subi au moins trois étapes du deuil en l'espace de quelques minutes. J'ai commencé par le déni, j'ai bêtement imaginé Trump prononcer ces mots à la place de son discours de victoire : "Non mais en fait, c'était juste pour voir qui allait vraiment voter pour moi, je me suis bien éclaté mais je laisse la place à Hillary, allez salut !". Et puis la colère s'est évidemment emparée de moi et de mon compte Twitter entre deux phases de dépression. Je sais que ça peut paraître un peu dingue de se mettre dans un tel état pour un pays qui n'est pas le sien mais en fait non.


Je suis une meuf blanche hétéro de 30 ans née dans un milieu très modeste. Je subis le sexisme depuis ma naissance mais j'ai la chance de ne pas être directement touchée par le racisme ni l'homophobie alors je commence déjà par mesurer mes privilèges, c'est la première étape. Comme je suis impulsive et que je cède souvent à la passion, il m'arrive régulièrement de dire que la politique c'est de la merde et de vouloir tout envoyer valser parce que j'en ai ras le bol d'en avoir quelque chose à foutre. Et puis je me calme, je reviens, je continue de m'intéresser, de lire, entendre, regarder et forger mes opinions. Je suis une militante, certes modeste, et je ne maîtrise pas tous les sujets. Par exemple, j'ai parfois plus de mal à comprendre l'économie que les valeurs sociales, mais je fais toujours l'effort d'essayer parce que mon besoin d'apprentissage trouve ça important, et en plus je ne tolère aucune forme de discrimination. Oh là là mais dites, qu'est-ce que je suis parfaite ! Oui, mais non, parce que je suis une abstentionniste revendiquée à un moment M., qu'on a envie de me le faire payer dès que j'en parle, sauf que je ne laisserai jamais personne me dire ce que je dois faire ou non à ce sujet.


Abstentionnisme, tout de suite les grands mots. Je suis inscrite sur les listes électorales mais je me réserve le droit de ne pas aller voter. Ne vous fatiguez pas à invoquer des raisons fallacieuses pour me contredire, je préfère vous prévenir. Je n'ai pas voté aux présidentielles de 2012 parce qu'aucun candidat ne me représentait. Je suis pourtant une sale bobo gauchiss, j'aurais donc naturellement dû voter pour François Hollande. Plutôt crever, et je n'ai aucun regret quand je vois la gueule de son mandat. Je me raccroche fébrilement à la loi Taubira que je chéris afin de garder espoir mais je vous jure que c'est difficile. En 2007, j'avais voté pour Ségolène Royal parce que j'idéalisais le fait de voir une femme à la présidence. J'avais 21 ans et aucune réelle conscience politique. Que va-t-il se passer en 2017 ? J'observe la population qui se dit de gauche et je pleure des larmes de sang. J'observe celle de droite et c'est la même depuis le Moyen Âge. J'ai arrêté de compter le nombre de fois où j'ai lu et entendu les gens dire que si un duo Sarkozy-Le Pen se profilait, ils préféreraient voter pour le premier pour contrer la seconde. Le fameux syndrome 2002 avec Chirac et Le Pen senior face à face... Je n'avais que 16 ans mais j'ai vécu mes premières manifestations passionnantes et passionnées. Depuis, on ne vote plus pour un candidat mais contre son concurrent. Elle est belle la politique française. Voter blanc ? Oh oui, se déplacer pour n'avoir aucune reconnaissance citoyenne c'est fantastique et ça donne envie de s'intéresser au sujet, dites donc [insert here coin of sarcasm]. Lorsque je m'abstiens, c'est un acte politique et militant. Ce n'est certainement pas parce que j'ai la flemme de me déplacer au bureau de vote. D'ailleurs, ceux qui le pensent (ils sont encore légion) sont les mêmes qui manquent d'éducation. Ce sont eux qui rigolent devant Jimmy Fallon secouant le toupet blondasse de Donald Trump en ne voyant pas où est le problème dans cette séquence. Vous croyez vraiment que si Marine Le Pen devait être élue, ce serait la faute des abstentionnistes ? Mais alors, qui sont les vrais naïfs ici ? Jusqu'à cette nuit, j'ai toujours cru que jamais Marine Le Pen ne pourrait être élue présidente de la République. Les Américains m'ont fait changer d'avis et maintenant j'ai la trouille. Si elle est élue, c'est parce que, et seulement pour cette raison, des gens auront voté pour elle. Pourquoi ? Parce qu'on la retrouve, elle ses copains partisans de l'enfer, un matin sur deux sur nos chaînes télé et nos ondes radio pour nous expliquer les hypothétiques et fumeuses théories du genre, du grand-remplacement ou encore de l'invasion de ces fameux migrants, là. Ces réfugiés, en fait, qui fuient leur pays en guerre détruit à la fois par son gouvernement et une organisation terroriste de grande ampleur parce que hey, un combo c'est plus efficace.
Alors, certes, on pourrait éventuellement atténuer la douleur et se ranger du côté des Républicains. Après tout ils ne sont pas si pires, ils ont juste les mêmes défauts et sont aussi populistes que les petites horreurs sus-citées... Oh mais attendez voir, comme Donald Trump, c'est fou ! Et v'la que nos mecs de gauche (LOL) agissent pareil. On peut donc continuer longtemps à se foutre de la gueule de tout ce petit monde vivant confortablement dans son environnement très privilégié, mais c'est si cool de voir un neuneu s'exprimer à la télé ! Sauf que si on n'a personne pour dire aux Français qu'ils sont des neuneus et pourquoi, on aura donc un neuneu pour président-e l'année prochaine et :


Nous avons donc six mois pour choisir la pilule bleue ou la rouge : soit on fonce tête baissée comme des connards je m'en foutistes et individualistes et, du coup, on construit peu à peu le même monde que celui de nos grands-parents dans les années 1930, soit on se réveille et annihile les cancers de notre société. Pour ce faire : éteignez vos télévisions dès que vous voyez la sale gueule de nos politiques controversées, privilégiez les médias indépendants, ouvrez votre esprit, devenez critiques et soyez humains.
En ce qui me concerne, j'espère ne jamais voter contre quelqu'un. Je suis censée élire un programme et un-e candidat-e capable de l'incarner. Si personne ne trouve grâce à mes yeux, qu'importe le duo final, je ne pourrai jamais voter contre mes convictions, c'est au-dessus de mes forces.

Playlist à thème #1 : le rock guimauve des années 90.


Une de mes passions dans la vie, c'est cette période magique et nostalgique qui s'appelle assez simplement Les Années 90 (oui, je mets des majuscules, c'est un nom propre). J'étais enfant en 1990 et adolescente en 1999, j'ai vécu cette époque à 1000%, je suis donc tout à fait légitime. En dehors du fait que c'était une époque formidable, c'était aussi le moment des premiers émois. Les années 90 furent une période parfaite de recueil des chansons rock les plus sirupeuses qui soient : Aerosmith, Bon Jovi, Wet Wet Wet, etc., rien que d'y repenser je me transforme en guimauve. C'est pour cette raison que j'ai concocté une playlist spéciale pour l'occasion. Je dois admettre qu'elle est très subjective, aussi si vous avez des suggestions entrant dans le thème, n'hésitez pas à me le faire savoir afin que je les ajoute. En attendant, c'est un ensemble de 45 morceaux que j'ai sobrement intitulé Rock love 90's melliflu. Enjoy !