The Temperance Movement (+ Blackbird Hill) @ Fuzzyon, La Roche-sur-Yon.

J'ai une semaine de retard sur l'écriture de cet article ! Je voulais le faire plus tôt parce que les sensations d'après un concert s'annihilent peu à peu et si j'attends trop longtemps, je ne sais plus quoi dire. Je ne me cherche pas d'excuse, je n'en ai pas, ce n'est pas comme si je n'avais que ça à faire de mes journées... hum.


Vendredi dernier, je suis allée voir un concert plus ou moins sur un coup de tête parce que je ne connaissais pas du tout ce groupe : The Temperance Movement. J'ai écouté un morceau vite fait sur YouTube et hop, let's go (de l'avantage de vivre à trois rues d'une super salle de concerts).
Et bien écoutez, je suis un petit peu fâchée. Je ne sais pas vous mais moi, quand je vais voir un concert, j'aime bien observer une certaine constance. C'est-à-dire qu'à la fin, je veux être en mesure de me dire que j'ai bien fait de me déplacer, que globalement tout était chouette. Ici, une chanson sur deux ou presque, j'oscillais entre taper du pied et dodeliner de la tête et constater que je m'emmerdais. The Temperance Movement est un bon groupe, faut pas charrier, c'est du blues rock qui envoie du bois, il est composé d'un ancien bassiste de Jamiroquai (Nick Fyffe) et d'un chanteur qui a beaucoup d'énergie et avec une voix vraiment sympa. Oui mais ces garçons ont un défaut : leurs ballades sont chiantes comme la pluie. Je sais que c'est incroyable venant d'une fille comme moi qui est fan de Bon Jovi et des chansons love des années 90, mais là écoutez... je suis perplexe. Des chansons comme ça, ils en ont un peu trop et selon moi ça a plombé le concert. Limite, j'avais envie de m'en aller avant la fin. J'en ai discuté avec d'autres personnes qui se trouvaient là et, même si les raisons diffèrent peut-être des miennes, nous étions tous à peu près d'accord sur l'inégalité de ce concert. Je m'en vais donc sélectionner juste quelques morceaux, mais pas tout un album.

En revanche, chose qui n'arrive pas souvent et qui mérite donc d'être signalée : j'ai largement préféré la première partie. Il s'agissait de Blackbird Hill, de Bordeaux. De ma part ce n'est pas tellement étonnant, ils sont visiblement fan de Jack White (ce sont donc des grands monsieurs). Ils ne sont que deux, Max à la batterie et Alex à la guitare, et ils chantent tous les deux. Ils font du rock à l'ancienne teinté de gros blues qui tâche, c'est exquis. J'aime beaucoup ce qu'ils proposent et j'ai hâte de les revoir dans le coin. Juste tous les deux, en live, ils vous en envoient plein la tête, je ne savais même plus comment je m'appelais.

Crédit photo : Michaël Tirat

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