J'emmerde le développement personnel.

Salut, c'est le retour de Lucie la râleuse. Avouez que ça vous avait manqué ! Je sais que le titre de cet article est racoleur mais c'est volontaire, il paraît que si on veut faire le buzz (j'ai cette expression en horreur... "faire le buzz", elle me donne des boutons) c'est comme ça qu'il faut faire. D'autant que le terme "développement personnel" est assez large, du moins il l'est devenu. Concrètement qu'est-ce que c'est ? Il s'agit tout simplement d'un ensemble de méthodes consistant à s'améliorer. S'améliorer. Le culte de la performance. Start up nation. Bon, en vrai, ça ne date pas d'hier. Des travaux sur le sujet existent depuis longtemps mais cela reste souvent lié de près ou de loin au courant New Age.

Et le courant New Age, je ne lui veux aucun mal. Si vous croyez à l'existence des anges gardiens et des chakras, que vous soyez adeptes du tarot divinatoire ou de lithothérapie, ça vous regarde et surtout, tant que ça vous fait du bien et que ça vous fait plaisir, c'est tout ce qui compte. Ce qui est dangereux, c'est quand ça dérive vers le charlatanisme. Tant que vous n'essayez pas de me convaincre que l'homéopathie vous soigne, nous resterons ami.e.s. Enfin on s'éloigne du sujet initial que je souhaite aborder aujourd'hui.

Le développement personnel est animé par divers acteurs tels que des coachs. En 2018 il est tout à fait naturel de marcher dans la rue et d'apercevoir une plaque sur un bâtiment sur laquelle est écrit : "Untel, coach en bonheur". Le coaching en bonheur est, à mon sens, une des plus grandes supercheries du XXIe siècle. Recevoir des honoraires pour ça me met très en colère. J'ai eu l'occasion d'assister à une conférence avec une coach en bonheur dans le cadre de mon travail. C'était un vendredi 13, j'ai cru à une blague mais non. J'ai passé deux heures à rouler des yeux tellement loin dans mes orbites que j'ai failli rester coincée, c'était la grande réunion du bullshit. Une farce. J'ai notamment été passablement énervée quand cette femme a expliqué à des gosses de 12 ans (c'était le public visé à ce moment précis) qu'il suffisait d'y croire pour y arriver. Arriver à quoi ? A tout, enfin ! Prenez l'exemple de cet Américain (on a oublié son nom mais existe-t-il vraiment ? J'avoue ne pas avoir vérifié) qui a fini tétraplégique après un accident. La médecine était formelle, jamais il ne remarcherait. Sauf que cet homme n'a pas cru les médecins, il croyait en lui, très, très, très profond, il s'est dit : "Je peux le faire !", et devinez quoi ? Il n'était plus tétraplégique. Ceci est déjà très gênant en soi, mais quand elle a enchaîné sur l'histoire d'une agression physique qu'elle a subie par le passé et qu'elle remerciait cet événement d'avoir eu lieu sans lequel elle ne serait pas devenue la personne qu'elle est aujourd'hui, j'étais livide.


Outre le pognon que brasse le développement personnel grâce à l'édition de tout un tas de bouquins tous aussi profondément indigents les uns que les autres, il y a l'avènement des conseils dispensés par vous, mes ami.e.s blogueur.se.s. Il ne se passe pas une journée sans que je vois un (des !) énième article de blog surgir de la rubrique humeurs ou lifestyle d'Hellocoton, c'est tragique. Voici des exemples concrets :

• le 6 mai, ceci a été publié : "20 choses à faire pour lutter contre la déprime." Parmi ces fameuses choses, la blogueuse nous conseille de voir des gens qu'on aime. Excusez-moi mais quand on déprime pour de vrai, on a envie de voir personne. Elle nous conseille également de pratiquer notre activité préférée, d'écouter de la musique, de lire, bref, ce qu'on fait habituellement quand on n'est pas au taf et que les gosses sont couché.e.s. Le pire est à venir et ce sont aussi mes deux points favoris : noter des pensées reconnaissantes (ou faire preuve de gratitude, la fameuse gratitude à qui j'ai envie de dire nique ta mère) et positiver. Ta gueule. C'est insupportable ! Je n'adresse évidemment pas ces grossièretés à l'autrice de ce blog car il n'y a strictement rien de personnel (hormis le développement (j'adore l'humour)), d'autant que chaque personne qui rédige un article de blog de cet acabit balance les mêmes salades. Non, mon ta gueule s'adresse à cette idéologie infecte, cette croyance que tout peut soudainement aller mieux si on pratique la pensée positive. Mais qu'est-ce que c'est, la pensée positive ? Ça veut dire quoi ? Chouette, il fait beau ! Excellent, aucune trace de vomi de chat dans la cuisine au petit matin ! Génial, j'ai moins d'acné que d'habitude ! D'un coup la vie va mieux, ma dépression est oubliée, je peux enfin vivre une existence normale. Époustouflant.


• le 28 avril, ceci a été publié : "5 conseils pour une vie plus positive !" J'ai envie de casser des trucs. Je ne comprends déjà pas pourquoi il y a cette réelle obsession à tout quantifier, 37 astuces par ci, 92 conseils par là, arrêtez de faire ça. Si votre but est simplement de faire une liste, écrivez des gros points ou bien faites l'effort de construire un texte, c'est dingue ce besoin aussi viscéral de chercher l'essentiel dans la pauvreté. Parmi ces 5 conseils, l'autrice nous dit de prendre sa vie en main. S'accomplir est important, elle l'a écrit noir sur blanc. Je suis certaine qu'elle a voté pour Macron. Elle nous demande également d'arrêter de nous plaindre et de râler. Ah, putain. Je boue tel Vegeta. D'un côté, on nous demande, à nous les dépressif.ve.s (ceci est mon coming out) et autres déprimé.e.s de dire ce qui ne va pas et quand on le fait, on nous demande de ne pas nous plaindre et de ne pas râler. Et la cohérence dans tout ça ? Savez-vous seulement faire la différence entre quelqu'un qui exprime un mal-être et le fait de se plaindre ? Soyez sympas, réfléchissez-y.

Le vrai problème, c'est que les gens ont l'irrépressible envie de toujours donner leur avis et leurs conseils alors qu'on ne les a pas demandés. C'est ainsi qu'on se retrouve avec un méli-mélo de professionnel.le.s auto-revendiqué.e.s et d'amateur.ice.s qui tentent de vous convaincre que votre vie deviendra meilleure en pratiquant l'attitude positive, la grattitude et en arrêtant de se plaindre (je roule encore des yeux en écrivant "se plaindre", je vais finir par aggraver mon strabisme). Sauf que parmi elles et eux, il y en a beaucoup qui sont incapables de faire la différence entre déprime et dépression. Bien qu'elle ne soit pas à négliger, la déprime est un coup de mou passager et connaît des symptômes moins enfoncés que la dépression qui est une maladie et qui ne dure pas quinze jours. Si le fait d'écrire quotidiennement des pensées positives dans un joli carnet vous aide, allez-y, foncez, ce n'est pas le souci. Je suis toutefois très dérangée quand vous ne savez pas de quoi vous parlez, figurez-vous que ça se voit ! Soyez mièvres si ça vous chante mais cessez de croire que ce qui est bon pour vous l'est forcément pour les autres.


Je revendique le droit d'aller mal et de faire ce qu'on peut pour s'en sortir. "Quand on veut, on peut." est une phrase qui ne devrait pas exister, elle n'a aucun sens, elle est fausse. Je vous demande d'arrêter vos injonctions au bonheur, au bien-être, au positivisme. On n'en est pas tou.te.s capables. Par exemple, moi j'adore le soleil. Quand il pleut, j'attends qu'il revienne avec impatience. Mais quand je vais mal (c'est-à-dire souvent) et que le soleil apparaît, je suis un peu contente qu'il soit là mais je baisse les volets parce qu'au fond, il me gêne. Je refuse qu'on m'explique par a+b qu'il est bénéfique pour moi de sortir et de porter des imprimés fleuris, vous n'y connaissez rien. Quand je vous dis que j'ai mal à la tête, je ne me plains pas, je minimise simplement l'explosion qui a actuellement lieu dans mon cerveau. Quant à ma gratitude, je la réserve aux personnes qui m'aident vraiment et ne s'adressent pas à moi comme à une demeurée, à savoir mon mec, mes ami.e.s et mon psy.

16 commentaires:

  1. J'adore! ça me fait penser à ma réaction en lisant l'autre jour un article d'une blogueuse sur "Comment bien voyager en avion". Je me suis dit pourquoi pas! Mais en le lisant j'ai failli m'étrangler. Elle préconisait de rester éloigner des écrans et de se préparer des snacks healthy pour éviter de manger la nourriture de l'avion! Non, mais sérieux, le plaisir de l'avion c'est de regarder des films que tu viens de louper au ciné et de se goinfrer devant. C'est déjà pas drôle d'être enfermée 20h dans une boîte en métal avec des gens que tu connais pas, si en plus tu dois pas regarder de films et bouffer des carottes...J'veux dire dans la vie de tous les jours je fais vraiment attention à ce que je mange, mais dans l'avion, sérieux...

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    1. Rends ta vie encore plus morose qu'elle ne l'est déjà, apparemment c'est ça qu'on veut...

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  2. C'est hyper juste comme article. Je trouve considérablement pesant ces injonctions qui fleurissent dans tous les domaines de nos jours : développement personnel; écologie; santé; régimes alimentaires...

    Qu'est ce que que les gens vont perdre leur temps à enjoindre aux autres des trucs qui ne marchent que pour eux, dans un contexte précis. Je ne comprends vraiment pas comment on peut être aussi égoïste sous couvert d'être altruiste.

    Allez, si en fait, je vais te donner la recette miracle pour soigner ta dépression, à suivre impérativement : viens nous voir, on te fera des shortbreads bien sucrés, du thé bien fort, des Shepeard's Pies bien beurrées, de la Guinness bien fraiche, Cian te chantera sa dernière chanson et Badger te couvrira de poils. Résultats garantis. <3

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    1. "Être égoïste sous couvert d'être altruiste" = tu pouvais pas être plus juste !

      J'aimerais vraiment beaucoup revenir rapidement, crois bien que dès qu'on a des sous on vient vous voir non sans la plus grande joie. Surtout si c'est pour entendre Cian chanter !

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  3. Oh!
    Que j'aime ton article! Je vais d'ailleurs de ce pas écrire un article sur les 5 bien faits de ton article sur l'individu. Non je déconne (sur mon article, mais pas sur ce que je pense du tien) :3

    Ca me fait du bien de lire ce genre d'articles parce qu'à l'heure du "remercie ton caca d'être sorti de ton anus", j'suis un peu saoulée.
    J'ai lu justement les articles dont tu parles, et je me suis clairement dit "mais elles sont sérieuses? Elles pensent vraiment qu'on a pas pensé un jour à être plus positives? Genre quand ça va pas, d'essayer parfois d'écouter de la musique qui nous booste?" Non en vrai quand ça ne va pas, on se fout en boule, on chouine parfois mais on se relève mais pas en mode " je te fous des pétales de roses dans la gueule parce que la vie elle est jolie" mais parce que l'on a envie de se "battre".

    Parfois la vie te fout de grosses torgnoles et tu n'as pas envie d'entendre des conseils du genre "pense positif; demain est un autre jour..." Parce que quand la torgnole est aussi grosse le cul de Trump.. Bah c'est chaud de penser positif. IL y a des moments où je m'interdis justement de parler parce que la frontière du "je me plains" et du "mal-être" peut être fine, surtout pour les autres.

    Et les "Quand on veut, on peut".. Ces mots là... je les fourrerai bien profondément de chaque personne qui les prononce.


    Bref désolée, ce commentaire part un peu en couille, mais franchement ton article est génial et tu as très décrit ce que je pense. (et pourtant je peux parfois utiliser ce mode de vie du développement personnel, mais quand je le décide moi, en tant que personne. Pas quand quelqu'un d'autre me dit de me torcher le cul vers le sens du poil parce que c'est mieux pour mon karma quoi)

    PS perso: arrêter d'utiliser des exemples avec du caca.

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    1. Tu pointes quelque chose de très juste, les gens ont l'air de croire qu'on adore se sentir plus bas que terre et qu'on n'a pas déjà essayé de s'auto-motiver. A croire qu'ils aiment perdre du temps et de l'énergie, ils m'usent.

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  4. Moi je voudrais juste dire que j'ai du mal avec tout ça depuis que je sais que le "coach en relations humaines" qui exerçait au rez-de-chaussée de notre immeuble était en fait un club échangiste.
    Voilà voilà.
    (En plus sérieux j'ai beaucoup de mal avec le fait de noter ses petits bonheurs blablabla, parce que je préfère assumer d'avoir eu une journée de merde que de me la repasser en boucle jusqu'à trouver X choses positives)

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    1. Hahaha voilà, le charlatanisme, le vrai !

      Un temps j'ai essayé de tenir un carnet dans lequel je notais tout ce qui me contrariait (en rouge) et tout ce qui m'avait plu (en bleu) chaque jour. J'ai tenu une semaine, ça m'a gavée, je n'ai pas saisi l'intérêt, si ce n'est de me foutre de ma propre gueule.

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  5. Ananas Enragé13 mai 2018 à 20:16

    Oh Lucie, MERCI.
    C'est épuisant ces injonctions au bonheur, à l'amélioration, à l'optimisation de soi façon "le capitalisme appliqué à l'humain". Comme si, après la mort que l'on a chassé loin de nos villes le malheur, la tristesse, la mélancolie, l'angoisse, tout ça n'avait plus droit de cité dans nos vies.

    Paradoxalement, c'est en acceptant mon angoisse, en arrêtant de la "combattre", d'essayer de la "gérer" (ce vocabulaire de comptable, ou de guerre, franchement...) que je l'ai vue diminuer. Quand je lui ai fait une place, que j'ai accepté que "c'était" là, que "c'était" ok, elle a arrêté d'essayer de prendre toute la place. Pas en essayant de foutre un sparadrap saupoudré de méthodes miracles en X points.

    Moi en ce moment le truc qui me rend gaga c'est la "loi de l'attraction" (la youtubeuse Esther en a fait une vidéo très bien dessus) qui fleurit sur Instagram. On a des pelletées de nanas jolies et bien roulées qui posent en mode fitgirl et qui accompagnent leurs posts de ce genre de considérations sur le "succès" (lol, cette notion de "succès"...) ou le corps de rêve (oui, ben on est des fâââmmes faut pas l'oublier), "si je veux je peux". Ouais, sauf si t'es pauvre, malade, que tu as un trouble mental, que tu as un handicap, que tu es de la bonne couleur de peau.... Ça relève limite de la pensée magique et je trouve ça hyper culpabilisant pour l'individu. Alors je dis quoi à mon ami qui est mort d'un cancer ? Il n'était pas assez positif, il n'a pas attiré les bonnes choses à lui? Qu'il l'a "mérité"? S'il s'était levé à 5h du matin tous les jours en répétant des affirmations positives, il aurait guéri? Je trouve que c'est une vision extrêmement cruelle de la vie et de ses aléas.

    Peut-être que secrètement, la vie n'est pas juste ni méritocratique, si tant est que l'on puisse qualifier de "mérite" le fait de se lever à 5h du matin, de pouvoir se payer un billet pour un ashram au Népal, ou de pouvoir faire passer sa jambe gauche derrière son oreille droite...
    Le "bonheur", le "succès" dans cette vision du monde est extrêmement égoïste, égocentré et totalement déconnecté des réalités sociales, culturelles, économiques. Comme si chacun naissait sans contexte, sans fardeau, avec les mêmes capacités. Avec les mêmes aspirations. Et que ça autorisait qui que ce soit à donner des leçons aux autres sur le chemin à prendre pour être "la meilleure version de soi-même" (PUTAIN CETTE EXPRESSION ELLE ME SORT PAR LE CUL). Ca me donne envie de hurler que ces gens ne sont personnes, que parfois la vie, c'est dur et qu'on meurt à la fin et que leurs simagrées n'y changeront rien.

    Bref, je m'égare, mais ton post m'inspire. Je vais le partager.

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    1. Nuff said comme on dit... Tu es mon héroïne !

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  6. Et ben n'empêche, ça fait du bien de lire des râleries coups de gueule comme ça, on en a besoin pour compenser la vague inverse de développement personnel au rabais ! Dans le lot il y a des trucs intéressants, qui sont finalement étiquetés "développement personnel" mais qui relèvent initialement de la psychologie, ou de la communication... Mais aussi tellement de trucs foireux, superficiels, mercantiles etc.

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    1. Le terme "développement personnel" doit bien faire vendre donc on le placarde sur tout et n'importe quoi. C'est très triste.

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  7. Hello :) Je suis arrivée sur ton blog parce qu'on m'a recommandé ton article (qui est sur la forme en totale contradiction avec le mien). Je m'explique. J'exprime dans cet article que j'adore le développement personnel tout simplement :) Sauf que je suis d'accord avec toi sur certains propos. Les livres que tu cites ne sont pas des livres de développement personnel à proprement parlé. Ce sont des livres qui utilisent la tendance pour se vendre :) Ils sont vides et n'apporte rien. Par contre le DP (ce sera plus court) existe depuis des centaines d'années, et ça ne se réduit pas à ces livres là :) Pour les "coachs en bonheur", je suis d'accord avec toi également. Pour moi, le bonheur c'est un choix et ça ne peut venir que de moi. Mais d'un autre côté, si les personnes qui vont le voir estiment que ça leur fait du bien et que ça les fait avancer, pourquoi pas ? Pour te donner un exemple, personnellement, quand je suis bloquée du dos je vais voir un kiné. Certaines personnes ne jurent que par le chiropracteur. Et donc ? L'important c'est que chacun aille mieux et avance :) Si toi ça ne te va pas les coachs en bonheur ou en je ne sais quoi, pas de soucis :) Mais peut-être aimes-tu certaines choses que d'autres non.

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    1. Merci pour ton commentaire, Sophie.
      On ne va pas se mentir, j'ai écrit ce billet comme un bulldozer. Je suis consciente que des méthodes de développement personnel souffre du fait d'être à la mode et ça engendre un énorme gloubiboulga de n'importe quoi. Je pense aussi que chacun.e doit trouver ce qu'il lui convient pour aller le mieux possible, du moment que ça se passe sans arnaque.
      Mais tu vois, je pense aussi que la tendance prend tellement de place (avec la porte ouverte à tout et surtout n'importe quoi) que ça ne donne pas envie de creuser pour s'y intéresser. Personnellement mon esprit fait bloc.

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  8. Merci pour cet article ! J'ai beau le dire et le redire à certaines de mes amies qui cherchent à avoir un mode d'emploi de la vie ; les livres de développement personnels ne sont utiles à personne. J'évite comme la peste les blogs lifestyle. Je les trouve très très vide de sens, très capitaliste, un bon moyen de se faire connaître et de jouer sur cette vague de faux bien être.

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  9. Ah le bizness du développement personnel ! Effectivement, c'est comme le reste, faut faire ça de façon nuancée ! Certains livres apportent beaucoup, mais on ne peut pas en permanence faire du yoga, boire du thé vert en caressant son chat angora dans son appartement feng-shui. A propos de chat, j'ai un livre très sympa (Réfléchir et se comporter comme un chat). Quand le chat a un problème, il travaille dessus jusqu'à résolution du problème. Il ne se voile pas la face. C'est comme les maladies, c'est simplement le corps qui s'exprime (ou l'âme). Le mal-être fait avancer aussi ! Désolée, je suis décousue, je décuve après une nuit de fiesta.

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