Du côté d'Instagram #3

Je viens de vérifier, je n'ai pas fait de petite revue Instagram de toute l'année 2017, la dernière remonte à novembre 2016. Je lis beaucoup de critiques envers ce réseau, notamment à cause de toute cette histoire d'algorithme, mais personnellement je m'en fous pas mal, ça n'a pas changé ma vie (peut-être parce que je n'ai que 350 abonné.e.s... Ouais, et bah tu vas faire quoi ?). J'aime bien les nouveautés régulières, genre depuis cette semaine on peut se poser des questions carrément pas anonymement à l'instar de cette saloperie de Curious Cat, et ça fait bien râler sous prétexte que les gens s'en tamponnent... Bah OK les gars, continuez de vous en foutre, c'est bien, qu'est-ce que vous voulez qu'on vous dise ? Moi j'aime bien que tout soit centralisé sur Instagram, ça m'a permis de désinstaller Snapchat par exemple. Et puis j'adore stalker les control freaks qui appliquent le même filtre et les mêmes réglages sur chaque photo, c'est fascinant. Allez, on suit qui ?



"Streetstyle historique" comme l'indique la bio de ce compte, écoutez je crois qu'on ne peut pas être plus clair. Quelques exemples pour la forme :






Les Femmes pellicules est le projet Instagram de Mathilde, la créatrice de la newsletter Women Who Do Stuff. Il s'agit tout simplement de mettre en avant le travail de femmes photographes d'hier et d'aujourd'hui.

Photo 1 : Sally Mann (1988) - Photo 2 : Susan Meiselas (1976) - Photo 3 : Carrie Mae Weems (1990)



Charly est une artiste tatoueuse qui sévit chez Les Vilains Bonhommes à Nantes et, bon sang, je trouve son travail fantastique. J'aimerais vraiment beaucoup me faire tatouer par elle un de ces quatre.




Cette jeune femme exquise s'appelle Jerina Kivistö, elle est illustratrice et finlandaise. J'aime son art, j'aime ses photos sympathiques et j'aime aussi ses stories (elle parle anglais), je la trouve hyper choucarde.




Voici une autre artiste scandinave mais d'un tout autre genre, il s'agit de la suédoise Christine Linde qui nous propose des œuvres bien darkos comme je les aime entre autres selfies et scènes de vie quotidienne.

2 commentaires:

  1. Merci pour ce billet ! Je suis une grande utilisatrice d’Instagram (j’ai quatre comptes actifs et viens tout juste d’en créer un cinquième !…), et je suis toujours avide de faire de nouvelles découvertes. Je me suis abonnée direct à @tomarum, tout à fait le style que j’aime !

    Tu me donnes envie de parler de temps en temps de mes comptes Instagram préférés (je pensais par exemple ajouter une section à ce sujet à mes revues de web, même si au fond je me dis qu'elles sont déjà suffisamment longues comme ça pour ne pas en rajouter…).

    En vérité cela fait un bail que j’y pense, mais un truc m’a toujours retenue de le faire : le droit d’auteur. J’ai déjà eu des soucis par le passé pour avoir publié, sans permission, des photos sur un de mes blogs (photos qui ne venaient pas d’Instagram, mais qu’importe, le principe est le même quelle que soit la source des images) (et cet autre blog était tenu à titre 100% bénévole, amateur et sans pub, mais ça n'a pas du tout compté dans la balance), et ça m’a complètement dissuadée de recommencer.

    Désormais, quand je publie des visuels qui ne m’appartiennent pas, je demande toujours la permission écrite expresse à leur autrice ou auteur, pour éviter les ennuis.

    Ces temps-ci, j’ai lu pas mal d’histoires horribles à propos de la blogosphère cinéphile (si ça t'intéresse, c'est du côté de À Voir À Lire que ça se passe, voir leur tweet du 29 juin), et cela m’encourage à continuer à être rigoureuse à ce sujet.

    /fin de la minute de l'anxiété bloguesque

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    1. J'irai lire parce que ça m'interroge. Il est vrai que je ne demande pas la permission quand je publie des photos mais je crédite systématiquement (la base, quand même) et le nom des photos enregistrées contient toujours celui de l'artiste. Je n'ai jamais eu aucun problème avec qui que ce soit et je ne savais vraiment pas que ça pouvait en poser un malgré le crédit.

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